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TOGAF ADM : Les 10 meilleures techniques – Partie 6 : Exigences d’interopérabilité

Exigences d’interopérabilité au sein des organisations et des entreprises étendues

Définir le degré d’interopérabilité nécessaire pour partager des informations et des services est important dans les organisations complexes ou les entreprises étendues, car cela aide à établir des exigences architecturales claires pour les systèmes et les parties prenantes concernées. En fixant des objectifs d’interopérabilité clairs, les organisations peuvent s’assurer que leurs systèmes et leurs parties prenantes sont capables de communiquer efficacement et d’échanger des informations de manière standardisée et efficace, ce qui peut finalement conduire à une productivité améliorée et à une réduction des coûts.

Matrice d’interopérabilité des systèmes d’information (ISIM) dans TOGAF

La matrice d’interopérabilité des systèmes d’information (ISIM) fait partie du cadre TOGAF et décrit les relations entre les différents composants d’un système d’information. C’est un outil utilisé pour garantir que les différents composants d’un système d’information peuvent fonctionner efficacement ensemble.

The TOGAF Standard, Version 9.2 - Interoperability Requirements

L’ISIM est utilisée pour définir les interfaces et protocoles nécessaires à la communication entre les différents composants d’un système d’information. Elle aide à identifier les lacunes ou les incohérences éventuelles dans le système, et à élaborer des solutions pour y remédier.

L’ISIM est généralement développée pendant la phase de développement d’architecture du TOGAF ADM (Méthode de développement d’architecture) et est utilisée pour guider la conception de l’architecture cible. L’ISIM peut inclure plusieurs composants différents, tels que le matériel, le logiciel, les données, les réseaux et la sécurité.

Dans l’ensemble, l’ISIM est un outil important pour garantir qu’un système d’information est interopérable et peut communiquer efficacement avec d’autres systèmes dans un environnement d’entreprise complexe.

Matrice d’interopérabilité avec les parties prenantes dans les colonnes et les systèmes logiciels dans les lignes

Voici un exemple de matrice d’interopérabilité avec les parties prenantes dans les colonnes et les systèmes logiciels dans les lignes. Les cellules représentent le degré d’interopérabilité entre chaque système logiciel et chaque partie prenante, où 1 représente l’échange de données non structurées et 4 représente le partage fluide d’informations.

 

Systèmes logiciels / Parties prenantes Analystes métiers Développeurs Scientifiques des données Équipe commerciale
Système CRM 3 4 2 4
Système de gestion des stocks 2 3 2 3
Système ERP 3 3 3 4
Système d’automatisation du marketing 2 4 2 4

 

Dans cet exemple, nous avons identifié quatre systèmes logiciels différents (CRM, Gestion des stocks, ERP et Automatisation du marketing) et quatre intervenants différents (analystes métier, développeurs, scientifiques des données et équipe commerciale). Les cellules du tableau représentent le degré d’interopérabilité entre chaque système logiciel et chaque intervenant.

Par exemple, la cellule de la ligne 1, colonne 3 représente le degré d’interopérabilité entre le système CRM et les scientifiques des données. Dans ce cas, le degré d’interopérabilité est 2, ce qui représente l’échange de données structurées. Cela signifie que le système CRM peut échanger des données avec les scientifiques des données sous une forme structurée, mais il peut y avoir certaines limitations ou restrictions quant aux types de données échangées.

Légende du tableau

Degré d’interopérabilité Description
1 Échange de données non structurées
2 Échange de données structurées
3 Partage fluide des données
4 Partage fluide des informations

 

Cette légende fournit une brève description de chaque degré d’interopérabilité. Le degré 1 représente l’échange de données non structurées, ce qui signifie que les données peuvent être échangées entre systèmes, mais qu’elles peuvent présenter une structure ou une organisation limitée. Le degré 2 représente l’échange de données structurées, ce qui signifie que les données peuvent être échangées sous une forme structurée, mais qu’il peut y avoir des limitations ou restrictions quant aux types de données échangées. Le degré 3 représente le partage fluide des données, ce qui signifie que les données peuvent être partagées entre systèmes sans limitations ni restrictions, mais qu’il peut y avoir certaines limitations au niveau de l’intégration entre systèmes. Enfin, le degré 4 représente le partage fluide des informations, ce qui signifie que les systèmes peuvent partager des informations de manière fluide et s’intégrer pleinement entre eux.

Dans l’ensemble, ce type de tableau peut être utile pour identifier les domaines où l’interopérabilité pourrait être améliorée entre différents systèmes logiciels et intervenants, et pour guider le développement de solutions visant à améliorer l’interopérabilité.

Ajouter plus de sens aux cellules du tableau d’interopérabilité

Dans cet exemple, nous avons cinq systèmes logiciels, représentés tant sur les lignes que sur les colonnes du tableau. Les cellules du tableau représentent le degré d’interopérabilité entre chaque paire de systèmes, avec deux dimensions (a-d et 1-4) qui représentent les types d’informations échangées et le niveau de standardisation ou de compatibilité requis.

Par exemple, la cellule représentant l’interopérabilité entre le système 1 et le système 3 est 2c, ce qui signifie que ces deux systèmes ont un degré 2 (échange de données structurées) d’interopérabilité, et qu’ils partagent un échange de données commun (Dimension 2 : Niveau de standardisation/compatibilité = 2) lié aux soins aux patients (Dimension 1 : Type d’information échangée = c). La cellule représentant l’interopérabilité entre le système 4 et le système 5 est 4a, indiquant que ces deux systèmes ont un degré 4 (partage fluide des informations) d’interopérabilité, et partagent un échange de données en temps réel (Dimension 2 : Niveau de standardisation/compatibilité = 1) lié aux soins aux patients (Dimension 1 : Type d’information échangée = a).

Exemple

Voici un exemple de tableau d’interopérabilité 5×5 avec deux dimensions par cellule :

 

Système 1 Système 2 Système 3 Système 4 Système 5
Système 1 1b 2c 3d 4d
Système 2 1b 2b 3c 4b
Système 3 2c 2b 3a 4c
Système 4 3d 3c 3a 4a
Système 5 4d 4b 4c 4a

 

Légende 1 : Degrés d’interopérabilité

  • Degré 1 : Partage limité de données (A)
  • Degré 2 : Échange de données structurées (B)
  • Degré 3 : Partage fluide de données (C)
  • Degré 4 : Partage fluide d’informations (D)

Légende 2 : Dimensions de l’interopérabilité

  • Dimension 1 : Type d’information partagée (a-d)
  • Dimension 2 : Niveau de normalisation/compatibilité (1-4)

 

Exemple : système de santé

Dans cet exemple, les lignes et les colonnes représentent différents systèmes de santé. Les cellules représentent le degré d’interopérabilité entre les systèmes en fonction de deux dimensions : (1) le type d’information partagée (a-d) et (2) le niveau de normalisation/compatibilité (1-4).

voici un exemple de matrice d’interopérabilité à deux dimensions pour un système de santé :

 

Dossier médical électronique d’hôpital Gestion de pharmacie Facturation médicale Échange d’informations de santé Télémédecine
Dossier médical électronique d’hôpital 2c 2a 3b 1b
Gestion de pharmacie 2c 2d 1a 1a
Facturation médicale 2a 2d 3c 1c
Échange d’informations de santé 3b 1a 3c 2b
Télémédecine 1b 1a 1c 2b

 

Légende 1 : Niveau d’interopérabilité

  • Niveau 1 : Partage limité de données
  • Niveau 2 : Échange structuré de données
  • Niveau 3 : Partage fluide de données
  • Niveau 4 : Partage fluide d’informations

Légende 2 : Dimensions de l’interopérabilité

  • Dimension 1 : Type d’information partagée (a-d)
  • Dimension 2 : Niveau de standardisation/compatibilité (1-4)

 

Par exemple, la cellule située à l’intersection des systèmes de dossiers médicaux hospitaliers (EHR) et de gestion pharmaceutique affiche « 2c », ce qui signifie qu’il existe un échange structuré de données (niveau 2) entre les deux systèmes pour des données communes (dimension « c »). De même, la cellule située à l’intersection des systèmes d’échange d’informations de santé et de facturation médicale affiche « 3c », ce qui signifie qu’il existe un partage fluide de données (niveau 3) entre les deux systèmes pour des données complètes (dimension « c »).

Résumé

Cet article traite du concept d’interopérabilité dans le cadre du cadre TOGAF. L’interopérabilité est définie comme la capacité à partager des informations et des services, et constitue un besoin architectural important pour les organisations complexes et les entreprises étendues. L’article explique comment l’interopérabilité peut être représentée dans une matrice d’interopérabilité, qui peut être utilisée pour déterminer le niveau d’interopérabilité entre différents systèmes logiciels. La matrice peut également être étendue pour inclure deux dimensions, telles que le type d’information partagée et le niveau de standardisation/compatibilité, afin de fournir une analyse plus détaillée de l’interopérabilité.

L’article fournit des exemples de matrices d’interopérabilité pour différents scénarios, notamment les systèmes de santé et les systèmes gouvernementaux. Globalement, l’interopérabilité est un aspect essentiel de l’architecture d’entreprise moderne, et l’utilisation de matrices d’interopérabilité peut aider les organisations à s’assurer que leurs systèmes sont capables de communiquer et de partager efficacement les informations.

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